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Délivré d'une vie d'errance et de l'alcool

Dès l'âge de 20 ans, je suis devenu alcoolique. Il me fallait de plus en d'alcool et j'en étais arrivé à avoir besoin d'un litre de vin le matin pour pouvoir me lever. J'étais tellement imbibé d'alcool que cela ne se voyait plus, je pouvais parler et raisonner normalement.
Je menais une vie instable, passant d'une ville à une autre au gré de mes envies. Quand j'en avais assez d'être dans une ville, je prenais le premier train qui partait, sans direction précise.




C'est ainsi qu'au début de décembre 1979, j'ai décidé de partir de Longuyon où je travaillais dans un magasin. Le premier train qui partait allait à Valence, ce qui me convenait parfaitement. Comme à mon habitude, tant que j'avais de l'argent j'allais dans un hôtel et je mangeais au restaurant. C'est ainsi que le premier dimanche je suis entré dans un restaurant. Je commençais à manger quand un jeune homme est venu me demander si il pouvait manger à ma table, ce que j'ai accepté. Nous avons sympathisé et il m'a demandé ce que je faisais comme métier. Des métiers j'en ai eu beaucoup, de manutentionnaire à comptable.Je lui ai répondu : "Je suis peintre", c'est un métier que j'avais exercé pendant deux mois à Lille, il y avait bien longtemps. Il m'a répondu : "Ça tombe bien je suis peintre moi aussi si tu veux tu viens avec moi à Quimper je te trouverai du travail là-bas". Je suis donc parti avec lui à Quimper et j'habitais chez lui.

Un soir, il me dit : "Tu sais François, je suis chrétien évangélique, ce soir je vais à une réunion de prière, si tu veux tu peux venir avec moi". Je me suis dit je vais y aller par curiosité et si ça ne me plait pas je pourrai toujours partir. Arrivé chez le frère qui tenait cette réunion, je me suis trouvé très à l'aise, c'était comme si je revenais chez moi après une longue absence et j'avais une très grande joie en moi. Tout de suite j'ai compris que Dieu me cherchait. Pendant que le pasteur parlait, le Saint-Esprit me montrait les circonstances qu'il avait fallu pour que je sois là : Qu'en décembre 1979, "je" décide de quitter Longuyon ; Que le premier train aille à Valence ; Qu'à cette même date un chrétien qui était parti à Lyon en vacances décide de s'arrêter à Valence avant de rentrer à Quimper ; Que l'on choisisse le même restaurant et que je rentre le premier car je n'aurais jamais demandé à quelqu'un de manger à sa table ; Que de tous les métiers que j'ai exercés je choisisse celui de peintre plutôt que celui de comptable, et que lui même soit peintre. Si une seule de ces circonstances avait manqué, rien ne m'aurait conduit à cette réunion.

J'ai tout de suite cru en Dieu et ma vie s'est remplie de joie, mais je continuais à boire. Par la grâce de Dieu j'avais trouvé un travail dans une grade surface. Un matin, au moment de me lever, je n'avais pas suffisamment de vin, je n'avais pas "ma dose" et je tremblais de tout mon corps. Je risquais à tout moment de faire une crise d'épilepsie. Alors j'ai dit à Dieu : "Seigneur, je te promets, si tout se passe bien, si je ne fais une crise, je ne boirai plus une goutte d'alcool de ma vie". A l'instant même une grande paix est venue en moi, je ne tremblais plus et je n'ai plus jamais eu besoin ni envie de boire de l'alcool. Dieu m'a fait grâce et il m'a accordé une grande délivrance.

Mais je fumais encore deux paquets de cigarettes par jour. Je savais que cela ne plaisait pas au Seigneur mais malgré tous mes efforts je n'arrivais pas à cesser de fumer. Alors un jour j'ai dit au Seigneur : "Seigneur tu vas rendre la prochaine cigarette que je vais fumer si mauvaise que j'en sois dégoûté pour le restant de mes jours". Il ne faisait aucun doute pour moi que le Seigneur pouvait le faire. Mais Dieu m'a fait grâce car j'avais à peine fini de parler que le Seigneur m'a délivré et que je n'ai plus jamais eu ni envie ni besoin de fumer. Que le Nom de notre Seigneur soit glorifié !


 Francois1940 |  Homme |  France  | 

De Allah à Jésus

J'aime Jésus. Avant d'en arriver à cette conclusion-là, à ce bonheur absolu, le bonheur d'avoir rencontré le Seigneur dans ma vie, il y en a eu des obstacles, énormément.
Musulmane de naissance et pratiquante, je n'ai jamais manqué d'amour, ou peut-être quelques fois. Comme dans la majorité des foyers, il y a des hauts et des bas, même si les bas se présentaient un peu plus chaque jour. Je m'étais accrochée à Allah, j'y croyais ; vraiment j'y croyais dur comme fer, brûlant comme feu.
Pendant 20 ans, le dieu de l'islam a rythmé ma vie. Je le priais, je le louais et j'avais comme but pour le remercier de convertir et de guider le plus de personnes vers l'Islam,aveuglée et pensant être dans la vérité.


J'aimais parler de religions, j'aimais débattre des différences entre les religions. J'ai toujours prôné l'amour et la paix et c'est justement cet amour du Seigneur qui a fait que Jésus a touché mon cœur...

Un jour, j'ai rencontré une personne, certaine que cette personne est entrée dans ma vie envoyée par le Seigneur. Je souhaiterai toujours son bonheur... Conversations religieuses et débats ont rythmé pas mal de nos échanges, et je me suis aperçue simplement, pendant qu'il me parlait de l'Amour du Seigneur, que chaque verset de la bible qu'il me partageait parlait simplement de l'Amour du Christ, du Saint-Esprit. Moi, c'était les preuves "scientifiques" du coran que je partageais. Cela a été le premier déclic. J'ai donc décidé de me renseigner un peu sur la place que Jésus avait dans l'islam. Elle est déjà importante dans cette religion, j'ai toujours aimé Jésus mais comme un prophète. M'imaginer qu'il soit autre chose pour moi était pécher. J'avais déjà lu la bible, pas mal de fois, mais toujours dans l'optique d'y trouver un défaut, d'y trouver une chose à redire. Aujourd'hui je me rend compte que ce que je pensais être "illogique" est simplement divin. J'ai relu la bible et des témoignages, sites internet, vidéos. Je lisais et regardais tout ce qui était en rapport avec Jésus, tout...

A un stade de ma vie, où les obstacles ont eu raison de moi, où le bonheur et la joie ne faisaient plus partie de moi , j'étais perdue, je n'étais plus sur du tout de l'islam et je m'en voulais. Je m'en voulais parce que pour moi je péchais, j'avais trahi Allah alors forcément il me punirais, et forcément si je n'étais pas heureuse et si les obstacles de la vie se sont multipliés, c'était ma faute. C'était ma faute parce que je commençais à aimer Jésus si fort... Dans ma famille, plus rien n'allait. Je supportais de moins en moins leurs actes, leurs idées, les coups qui partaient sans raison, cette ambiance malsaine. Financièrement tout allait mal, impossible de joindre les deux bouts. Sentimentalement aussi c'était dur, et ça s'écroulait... Afin de remédier à ça, à cette absence de foi, je décide de relire le coran, pensant qu'il me fera le plus grand bien, et comme si ma lecture d'aujourd'hui n'était plus celle d'hier, je vois des versets avec lesquels je ne suis pas d'accord. Impossible que le Seigneur puisse écrire ça, puisse penser ça. Ce soir là, je me rends compte que je me suis trompée. Admettre ça a été la chose la plus difficile de ma vie. Je ne salirai pas cette religion, jamais. Toute personne a sa croyance, mais un livre où l'amour et la haine s'affrontent ne peut pas être un livre saint... Je n'ai pas pu m'empêcher de comparer le coran avec la bible ce soir là : j'ai su et j'ai compris.

Maintenant que j'avais compris, comment aller vers lui ? Je n'avais aucune idée des pratiques de la foi chrétienne. Je demandais de l'aide au Seigneur mais en vain. Comme si à chaque prière j'attendais une réponse visuelle, un éclair, une étoile filante, une réponse mais en vain... Alors je lisais : "Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car Je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez le repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger." (Matthieu 11:28-30). Comme si ce verset avait illuminé mon cœur, et comme si le Seigneur avait guidé mes pensées ce soir là, j'ai prié pour le première fois en Jésus, comme si toutes mes anciennes prières en Allah étaient incomparables à cette prière de ce soir là... Comme si ce soir là, le Saint-Esprit avait touché mon cœur, comme si l'émotion était à son comble. J'ai eu ma réponse, non visuelle, mais ça y est, j'avais senti la présence de Jésus, et chaque jours sa présence est en moi et chaque fois ce bonheur je lui dois. Mes soucis ne se sont bien sûr pas arrangés en 24 heures. Ma vie n'a pas changée, mais c'est moi qui est changée, parce que l'Amour de Jésus est tellement puissant, est tellement fort. Il faut le vivre pour le comprendre.

Puis la consécration de tout ça, pour moi, c'était d'aller à l'église, et Dieu seul sait que cela a été le premier pas le plus dur de ma vie. J'ai dû aller une dizaine de fois devant une église depuis cette révélation sans avoir osé y entrer. Puis par la force du Seigneur, j'ai pu trouver ce courage, et mon cœur n'est jamais autant comblé que dans l'enceinte d'une église... Aujourd'hui, l'Amour du Seigneur comble ma vie. Malgré les obstacles que le Seigneur allège chaque jour, j'ai trouvé la paix, j'ai rencontré le Christ, même si à l'heure actuelle aucun membre de ma famille n'est au courant. Aujourd'hui je profite de cette apaisement psychologique que le Seigneur a mis en moi. Remercions-le chaque jour pour cette paix, ce bonheur, pour nous avoir choisi et guidé vers la vérité...

Que Dieu vous bénisse.



 Absolutehappiness  |  Femme |  France  | 

Je vivais dans la crainte, j'ai trouvé l'assurance !

Née dans une famille chrétienne, j'ai réellement accepté le Seigneur à 15 ans en 2006 lors d'une veillée de prière organisée par le ministère de la jeunesse d'une assemblée chrétienne. Ma vie a depuis changé du tout au tout… Jumelle avec mon frère, nos personnalités sont, depuis l'enfance, différentes. Lui a toujours été extraverti et moi introvertie, timide…

Durant mon enfance, je fus une enfant fragile émotionnellement.



Bien qu'entourée de mes proches et aimée de mes parents, j'étais très naïve, si bien qu'en grandissant il m'était difficile d'affirmer ma personnalité et mes choix dans mes décisions. Je manquais d'assurance dans mes relations avec autrui car j'étais paralysée par la peur. Or, la peur est l'ennemi de la foi.
Cette peur occupait une grande partie de mon cœur et laissait peu de place à la foi.
Cette foi, qui normalement suscite le courage et la force par le Saint-Esprit, était étouffée par la peur.
J'avais peur de ce que les gens pensaient de moi, de ce qu'ils pourraient dire de moi, si bien que je m'exprimais très peu en public (notamment en classes ou dans mes rapports avec les autres).
  
Vers Décembre 2006, j'ai assisté à une veillée de prière où, dans une atmosphère d'adoration, le Saint-Esprit était présent et a embrasé mon cœur. Plusieurs jeunes avaient témoigné ce soir-là et j'étais émerveillée de voir ce que le Seigneur était capable de faire dans la vie des jeunes. J'étais joyeuse de réaliser qu'il est possible, au 21ème siècle, d'être jeune et de vivre une vie épanouie et consacrée en Christ. Pendant que j'écoutais les témoignages, mes larmes coulaient et j'ai alors fait une prière de repentance en demandant au Seigneur de me remplir de sa force, de son courage « car ce n'est pas un esprit de timidité que DIEU nous a donné, mais un esprit de force, d'amour et de sagesse » - 2 Timothée 1 : 7.

De retour chez moi, j'ai décidé de prendre une nouvelle orientation dans ma marche avec Christ.
Et Dieu, dans sa miséricorde et sa fidélité, a agit à travers les divers enseignements dispensés à l'église. J'ai peu à peu développé mon intimité avec le Saint-Esprit et ma vie a réellement changé. En effet, le Seigneur me fait la grâce d'exercer un emploi où le sens relationnel est primordial. J'ai développé une aisance relationnelle dans mes rapports avec les autres et j'ai également découvert des capacités à manager en encadrant une équipe de 20 personnes. Avant, il me paraissait impossible d'y penser !
La peur est une arme utilisée par Satan pour nous empêcher de découvrir le potentiel que Dieu a mis en chacun de nous, mais je reste convaincue qu'à force de prière authentique, Dieu répond à la soif de ses enfants, car assurément « Rien n'est impossible à Dieu » - Luc 1 : 37.
Que toute la Gloire lui revienne à lui seul !



 NZEYITU  |  Femme |  France  | 

Guéri de la dépression.

J'ai donné ma vie au Seigneur Jésus en 1976 lors d'un passage des pèlerins de Montbelliard dans notre région.
J'ai été béni de nombreuses façons, mais j'ai également eu à affronter des épreuves difficiles.

Il y a plusieurs années, mon épouse a fait une poussée invalidante de sclérose en plaques alors que nous étions en vacances. Dans la même période, j'ai eu des relations professionnelles très difficiles avec mon chef de service qui utilisait des méthodes de management déplorables.


Tout cela est survenu durant la période où notre fille était en pleine crise d'adolescence. Bien que chrétien, je n'ai pas réussi à gérer tout cela, et petit à petit, j'ai sombré dans la dépression. Je n'ai pas consulté de spécialiste (psychiatre) parce que je ne leur faisait pas trop confiance à ce moment là. Mon état de santé s'est dégradé au point de devenir irréversible au bout de deux ans. Je n'ai alors pas eu d'autre choix que de me faire soigner. Les antidépresseurs m'apportaient certes un grand soulagement, mais mon âme demeurait en souffrance et la mise en œuvre de nouveaux projets me demandaient des efforts considérables.

Lorsque j'arrêtais le traitement, les symptômes réapparaissaient systématiquement au bout de quelques mois. En général, j'arrivais à passer l'été sans médicaments, mais devais les reprendre dès le début de l'automne. J'ai bien entendu essayé tous les moyens spirituels que je connaissais, mais sans obtenir de vraie guérison. Ainsi, je me suis rendu plusieurs fois à l'imposition des mains pour les malades, j'ai beaucoup prié, j'ai reçu l'onction d'huile et ai participé plusieurs fois à un jeûne et prière. J'ai aussi été soutenu par la chaîne de prière de mon Église. Une guérison durable n'est malheureusement jamais intervenue. Je ne comprenais pas, car la Bible affirme que par les meurtrissures de Jésus, nous sommes guéris (1 pierre 2 : 24). Je cherchais la faille et essayais de comprendre quel était l'obstacle. J'ai demandé au Seigneur de m'éclairer.

Récemment j'ai suivi un enseignement sur le thème de la foi, et là j'ai compris qu'il me fallait activer ma foi en proclamant les vérités bibliques de ma propre bouche.
Cet enseignement était basé sur l'Evangile de Marc au chapitre 11 verset 23 qui peut se résumer comme suit : « Ce que tu confesses de ta bouche et ce que tu crois dans ton cœur, tu le verras s'accomplir. »
J'ai donc commencé à proclamer chaque jour à haute voix des vérités bibliques basées sur mes besoins (ex : Galates 3 : 13 ou 1 Pierre 2 : 24). Je les priais à haute voix avec mon épouse.
Les symptômes de la dépression sont malgré tout réapparus et au bout de deux semaines, alors que j'étais le plus vulnérable, j'ai été victime de critiques très violentes de la part d'un membre proche de ma famille. Ces propos extrêmement violents m'ont fait d'autant plus mal qu'ils venaient d'une personne que je portais dans la prière. J'ai alors compris que le malin me poussait dans mes retranchements et que son but était de faire échouer mon cheminement en me poussant vers le doute et dans la dépression.
J'ai malgré tout su persévérer bien que cela fut difficile. Au bout d'environ quatre semaines, j'ai pu constater que doucement, jour après jour, le Seigneur me relevait. Je n'avais pris aucun antidépresseur et sentais au fur et à mesure que je n'en avais plus besoin.
Toutefois pour préserver mon sommeil et permettre à mon corps de reprendre des forces, je prenais des somnifères. Eux aussi j'ai pu m'en affranchir petit à petit et au bout de huit semaines, j'ai pu les arrêter. Il me reste encore quelques séquelles de toutes ces années de déprime tels que les troubles de l'attention, mais là aussi, le Seigneur promet de restaurer mon âme, et il le fera et je lui en rends gloire.

Pour tous ceux qui liront et entendront mon témoignage et qui souffrent de maladies chroniques ou graves, j'aimerais encore dire ceci : n'arrêtez pas brutalement votre traitement médical sous prétexte que vous entamez une démarche de foi.
Comme je l'ai dit plus haut, ma guérison n'a pas été immédiate. Elle a été lente et progressive. La guérison dépend aussi de notre obéissance à la Parole de Dieu et à la mise en ordre de notre vie selon les principes bibliques.
Le fait d'interrompre brutalement son traitement médical peut avoir des conséquences graves sur votre santé et mettre votre vie en danger et ce n'est pas mon but de vous exposer à ces risques par mon témoignage.
Je vous conseille dans ce cas de poursuivre votre traitement jusqu'à ce que vous entendiez la voix du Saint-Esprit en vous qui attestera de votre guérison. Sans cette conviction intérieure, n'arrêtez surtout pas votre traitement.
Que Dieu vous bénisse.



 TUCH  |  Homme |  Marié |  France  |  Strasbourg |  Retraité 

Dieu m'a délivrée de pensées morbides.

Née dans une famille catholique, je n'ai jamais vraiment connu mon père (musulman). Ma mère m'a élevée seule avec mon frère, tout n'était pas facile mais elle a fait ce qu'elle a pu pour notre confort. Vers l'âge de 6 ans ma mère a connu celui qui est devenu mon beau père, musulman lui aussi. Avec lui j'ai un peu connu ce qu'était l'islam ainsi que sous l'influence de mes amies. Quelques années plus tard, mon beau père a dû repartir en Algérie pour un prétendu travail mais en fin de compte c'était qu'il était toujours marié là-bas...




Après son départ, ma mère amoureuse, est tombée dans le désespoir  et elle a sombré dans l'alcoolisme. Plus elle buvait, plus elle sombrait. Mon frère, plus âgé, avait la possibilité de fuir chez des copains, mais moi je devais rester seule avec elle la nuit, et, des heures durant, l'écouter me parler de mon père, de sexualité, de violences qu'elle avait subie et de sévices sexuels. J'étais tellement affectée par cette situation que je ne voulais plus continuer l'école. On m'a alors envoyée chez une psychologue. J'ai fait des tentatives de suicide. Mon beau père est revenu. Je pensais que mon calvaire allait s'arrêter mais il a pris cela à la légère et a même commencé lui aussi à boire en compagnie de ma mère. C'est alors qu'il a commencé à me faire subir des attouchements sexuels. Quand j'en ai parlé à ma mère elle ne m'a pas crue, toujours sous son emprise. Donc j'ai vécu avec cela dans le cœur pendant des années, en faisant semblant d'aller bien. Par la suite ma relation avec les hommes a été catastrophique.

En grandissant, je me suis intéressée à l'islam. Un jour mon oncle (converti depuis l'âge de 20ans) me parla du Seigneur Jésus. J'ai été visitée par l'Esprit du Christ, mais pas tout de suite totalement libérée. Malgré ma foi, j'avais une vie normale et j'ai rencontré mon conjoint actuel. Je suis devenue maman d'une merveilleuse petite fille. Un mois après mon accouchement, j'ai commencé à faire des cauchemars atroces (ma fille pendue sur une croix, mon conjoint mort dans le couloir etc.), et à avoir des pensées meurtrières envers ma fille et mon mari. Parfois même envers d'autres gens. Une voix me disait de tuer, des images de sang et de couteau étaient dans ma tête sans arrêt. Je ne dormais plus, je pensais même me supprimer car pour moi j'étais indigne de confiance et je ne pouvais plus m'occuper de mon bébé. Je l'ai dit à mon oncle qui m'a parlé de combat spirituel et qu'il fallait que j'en parle à un pasteur.

Je suis allée voir un pasteur qui a prié avec moi. J'ai dû mettre des choses de mon passé, de mon enfance, en lumière, et j'ai eu des délivrances. J'ai prié sans cesse pendant tout ce temps et, il y a peu, le Seigneur Jésus m'a parlé dans la nuit pour me dire qu'il ne m'a jamais abandonnée, qu'il m'aimait et que je devais vivre en paix, recevoir sa paix et son amour maintenant. J'ai eu un immense soulagement, mes mauvaises pensées ce sont évaporées comme s'il n'y avait jamais rien eu, alors que ça durait depuis plus d'un an.

Jésus est vivant, il m'a libérée de l'oppression et de ces pensées diabolique.
Alors que j'étais au bord du gouffre il m'a apporté un soulagement immense et aujourd'hui je suis heureuse plus que jamais dans le Seigneur. Je continue mon chemin de foi et j'ai encore besoin de délivrances mais j'ai confiance en lui car je sais maintenant que même si les hommes m'ont déçue, lui ne me décevra jamais. Amen !


 Inconnu |  Femme |  France | 

Journal intime d'un schizophrène

Vers l'âge de 11 ans, j'ai perdu la foi, à cause du péché de la convoitise sexuelle. Pendant dix ans, j'ai vécu sans direction, athée, allant de péché en péché : en premier la pornographie, puis la cigarette, puis le cannabis. Vers 21 ans, j'étais dans un état mental lamentable, dépressif et j'ai tenté de m'immoler.
Brulé au troisième degré aux mains et au visage, je me sentais sans aucune volonté, comme si je n'avais plus de volonté propre.
Sur le moment, je n'ai pas compris que Dieu m'avait sauvé de l'enfer. Sans volonté, je m'accrochais à celle des gens autour de moi et cherchais à les aider à accomplir la leur.

Je me sentais comme une cellule du corps humain qui sait qu'elle fait partie de ce corps plus grand qu'elle, comme un esprit plongé dans un esprit plus grand que lui qui prenait soin de moi. En 15 ans, j'écrivis un livre pour partager cette sensation qui me paraissait étrange et je le distribuais autour de moi. Un ami me dit un jour en voyant la couverture du livre : "Toi, tu recherches Dieu." Il m'a communiqué l'adresse de son église et c'est ainsi que 18 ans après ma tentative de suicide, j'ai rencontré le Seigneur Jésus.

Aujourd'hui, 7 ans après mon baptême au nom de Jésus, je suis toujours en combat contre la pornographie.
Mais je sais que j'ai déjà la victoire grâce à Jésus qui est mort sur la croix pour moi et a ainsi remporté la victoire sur mon péché. Je me bats pour faire connaître ce combat qui, en raison de la prolifération de la pornographie sur Internet, touche de plus en plus d'adolescents. Si mon expérience peut toucher ou mettre en garde les générations futures contre la pornographie et la sexualité sans émotions qu'elle engendre, alors j'aurai atteint un objectif important de mon chemin en Christ.




 Christophe Roux |  Homme |  France |  Fresnes |  Ingénieur informatique |